« Il y a une vocation au bonheur. On la développe ou on l’étouffe… Si l’on forme les enfants, simplement, à des joies profondes mais élémentaires, ils avanceront dans la vie en gardant dans leurs yeux la lumière de leur vie intérieure, équilibrée, sans déportements continuels. Mais si l’on déjette leur enfance, s’ils ont trop vu ou trop entendu, s’ils ont été pris dans un tourbillon, si des années de tendresse calme n’ont pas fortifié en eux le bonheur fragile de leur innocence, alors leur vie sera ce que leur enfance fut : au lieu de voir le désordre, ils seront eux-mêmes le désordre. N’ayant jamais été stabilisés dans leurs goûts, leurs sentiments, leurs pensées, ils seront à la merci des bourrasques, des joies troubles qui les brûleront et créeront du malheur aux dépens des autres.» Léon Degrelle, " Des âmes qui brûlent" .