La semaine dernière, je bosse avec un sous-traitant qui fait des contenus sur Oculus Quest. Cela fait des années que je ne suis plus les jeux vidéo. Pour moi, le jeu vidéo, cela reste soit les Counter-Strike de mon adolescence (où j'ai effectivement passé beaucoup trop de temps), soit des jeux de gestion/stratégie. Je me souviens des titres de Bullfrog (bordel, Theme Hospital !) et de Civilization:Call to Power. Aujourd'hui tous ces jeux sont appelés des abandonware ou à peine pris en charge par leurs créateurs, qui souvent ont été rachetés ou fait faillite. Les jeux vidéo récents n'ont jamais suscité mon intérêt. Trop chers, trop chronophages, gameplay compliqué, autre chose à faire dans ma vie personnelle... En 2016, j'avais vu passer Oculus Rift et la fameuse image où Mark Zuckerberg se balade seul au milieu d'une foule de gens à qui un Oculus bande les yeux. Zuck a les yeux ouverts et semble rayonner d'une joie étrange, presque inhumaine. La photo avait fait le buzz. Depuis je n'ai plus suivi l'actualité d'Oculus VR et de leurs productions. Jusqu'à tout récemment car cette fois j'étais (indirectement) payé pour. Eh bien, depuis 5 ans, la réalité virtuelle a beaucoup avancé. Les Oculus Quest 2, dernière mouture, sont devenus plus abordables qu'un vrai PC. Il existe pléthore de jeux pour l'Oculus : ski/snowboard, musculation, monter sur scène avec une chanteuse à la con, foot, se taper contre Dark Vador, première guerre mondiale, Battle Royale, FPS, horreur, basket-ball et ainsi de suite. L'univers Oculus est remarquable de par la diversité de ses titres. Ils ont repris au maximum des références connues, de Rick and Morty à des joueurs de foot nègres, de Han Solo à des jeux de baston à mi-chemin entre Tron et Street Fighter. Le marketing d'Oculus fait tout pour effacer la limite entre réalité et monde virtuel. On insiste pour dire aux gens qu'ils font du ski, du golf, de la bagarre ou ce qu'on veut. On efface au maximum la conscience du côté illusoire/virtuel du truc. Mieux, on insiste sur le confinement pour dire "tant qu'à rester dans votre salon, faites-en un parcours de golf 18 trous !" Or, et les gens n'y pensent pas, Oculus a coûté extrêmement cher. Facebook a investi 2 milliards de dollars pour racheter cette tout jeune start-up en 2012, et bien plus les années qui ont suivi. Depuis, Oculus n'a jamais été rentable. Les appareils se vendent peu cher par rapport au coût de production. Créer des jeux vidéo spéciaux en réalité virtuelle demande une blinde. Et ne parlons pas des multiples royalties à verser pour l'utilisation de références connues. Pour chaque jeu créé, chaque référence utilisée, les coûts s'additionnent vite et haut. Pourquoi investir autant dans Oculus si ça ne fait pas gagner d'argent ? Pour la même raison que feu Pierre Bergé a englouti des millions d'euros dans Têtu, magazine pédé qui n'a jamais été rentable et a toujours été maintenu un peu par les subventions de l'État français, beaucoup par Bergé. Le but ici n'est pas de faire de l'argent. Le but est, comme toujours avec les mondialistes, la domination des masses. Une volonté très affirmée derrière un marketing qui prétend faire de l'illusion la réalité, qu'on ne se rende même plus compte qu'on vit dans un substitut. Ça m'a rappelé une nouvelle publiée par Roosh en 2016. "The Dream Recorder". Cette histoire (que vous pouvez lire en cliquant sur le lien au-dessus, je résume ici) est celle de Peter, un quadragénaire vivant dans un futur indéfini. Peter est assailli de rêves qu'il ne comprend pas. À côté, il mène une vie qui l'ennuie et ne sait pas parler aux femmes. Ce vieux garçon se préoccupe moins de causer avec les nanas que d'une toute nouvelle machine : un enregistreur de rêves. Il suffit de placer une puce sur sa nuque et la machine enregistre l'influx nerveux, le décrypte, et un moteur 3D arrive à reconstituer le rêve. Peter peut enregistrer ses rêves et, au lieu de les oublier, les revit. Pour ça il n'a qu'à combiner une machine type Oculus avec l'enregistreur. Au début Peter cherche des analogies entre ses différents rêves, il les regarde une demi-heure le matin avant d'aller travailler. Ensuite, il passe de plus en plus de temps à les regarder, à les organiser, et il se désintéresse de son travail. À force, il se fait virer. Et il n'essaye pas de retrouver de boulot : non, il préfère s'inscrire au revenu universel et continuer à visionner ses rêves. L'histoire se passe dans un futur proche indéfini. Un futur sans scénario coronavirus mais extrêmement crédible. Suite à l'automatisation de l'économie et à la désindustrialisation, le chômage réel franchit la barre des 40% aux États-Unis. Les (((élites))) sont nerveuses à l'idée qu'autant de gens soient oisifs et, potentiellement, frustrés. Le revenu universel, qui a été voté depuis longtemps, pourrait ne pas suffire. Alors le très haut de la pyramide charge les technocrates de trouver quelque chose. L'enregistreur de rêves se vend bien. La plupart des acheteurs, n'ayant pas vraiment de vie, sont tout heureux de découvrir grâce à lui un nouveau pan de leur existence. Rapidement, on sort une nouvelle version de l'enregistreur de rêves permettant aux gens de s'échanger leurs rêves, de mettre leurs rêves en ligne, d'acheter ou de vendre les rêves d'autrui pour les vivre à leur place, etc. Mais les élites voient beaucoup plus loin. Un certain (((David Steinberg))), étudiant en informatique, reçoit un financement occulte de la CIA pour créer le Dream Pod, un fauteuil cocoonant où il est possible de vivre des rêves en continu pendant plusieurs heures. Le Dream Pod est vite amélioré pour stimuler tous les sens, musique, odorat, toucher, en renfort du rêve. Au début les gens qui essayent le Dream Pod s'y ennuient. La boîte de Steinberg s'inspire de l'algorithme YouTube pour identifier les goûts et les envies des utilisateurs et pour les faire passer d'un rêve à un autre selon un certain rythme. L'algorithme connaît mieux les envies des utilisateurs qu'eux-mêmes. Le Dream Pod gagne deux canaux, un pour excréter et un pour uriner. Il gagne aussi deux intraveineuses : une pour hydrater l'utilisateur et l'autre pour le nourrir. Le but, maintenir les utilisateurs de plus en plus longtemps dans le Pod, sans qu'ils aient besoin d'en sortir. Désormais les utilisateurs eux-mêmes sont demandeurs. 8 heures, 48 heures, une semaine, plus... jusqu'à 3 mois. Vingt ans après, Peter a presque 70 ans. Il ne vit plus que pour la machine à rêves. Physiquement, il est décati. Son estomac inutilisé ne digère rien de solide et il doit se nourrir de liquides artificiels complets. La vie lui paraît ennuyeuse, même les conversations normales lui pèsent, il passe son temps hors Dream Pod sur sa machine à rêves et dispositif type Oculus (désormais obsolète). À part ça il n'arrive plus à monter un escalier sans s'appuyer sur la rambarde. Normal quand on se tape des sessions de 3 mois allongé. La majorité des Américains sont à présent sous machine à rêves. Les "éveillés" sont les membres de l'élite, des réfractaires répartis dans les zones rurales (regardés avec un mélange de haine, de mépris et de suspicion par l'élite) et la petite armée des techniciens qui assurent développement, maintenance, installation, mises à jour, etc. Ces Américains étant devenus incapables de mener une vie normale et ne souhaitant de toute façon pas y revenir, (((on))) les persuade facilement de passer le restant de leurs jours dans un Dream Pod. Peter fait partie des premiers à signer. Il a même hâte d'y être. Il lit à peine le contrat où il accepte de ne plus sortir du Pod, sinon les pieds devant, et d'être recyclé en engrais une fois décédé... Au bout de deux ans, l'omnipotent Dream Pod occupé par Peter se rend compte qu'il a un grave problème au rein. Le contrat ne prévoit pas de soins. Peter est complètement affaibli par ses vingt années d'inactivité physique de toute façon. Alors la machine laisse la nature suivre son cours, et quand les derniers moments arrivent, le Pod joue un rêve avec des anges, des harpes, une belle lumière au-dessus des nuages. Ensuite le cadavre de Peter est sorti de la machine, qu'une équipe technique nettoie avant l'arrivée du prochain occupant. Cette histoire est évidemment un scénario dystopique. Elle n'est, hélas, pas forcément irréaliste. Le monde de Matrix est un véritable rêve pour une grande bourgeoisie qui veut se maintenir ad vitam æternam au-dessus de masses divisées, incapacitées, emprisonnées consentantes. Si Oculus reste rudimentaire à côté de cette vision, celui d'aujourd'hui s'en rapproche déjà plus que le tout premier, et le confinement est comme par hasard utilisé pour pousser chacun à s'enfermer dans le virtuel. Pour (((eux))), l'opium du peuple est un enjeu existentiel.
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Allez Soral, parle-nous encore de la virilité des maghrébins. C'est un aryen, un général en plus (donc quelqu'un qui est censé avoir prouvé sa conformité au système toute sa vie), qui a balancé le pot aux roses. À côté, le bougnoule médiatique Taha Bouhafs adore jouer les matamores sur la Palistine, ouin ouin Tsahal li méchant, ouin Macron pas gentil, opposition de pacotille, et puis dès que ça parle de ce sujet sérieux qu'est le pouvoir juif en Occident et en particulier le contrôle de nos médias, de notre opinion publique par les juifs, là Bouhafs se chie dessus et s'empresse de proclamer son allégeance au système. "Wallah, chui pour la Palestine mé euh li méchants ci LÉ ZONTISÉMITES !" Bouffon va. Rebeu fragile. Bientôt on va découvrir que Bilal Hassani a plus de testostérone que lui. En tout cas, pour ceux qui tiennent à s'exposer à l'Afrique du Nord, Alkpote a mille fois plus d'inspiration et de couilles que ce Bouhafs, en plus de son réel talent artistique.
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Ce général a plus de burnes que les Piquemal, Pierre de Villiers et autres "héros" mili fabriqués par les médias kasher. C'est avec ce genre d'homme que j'ai envie de boire des bières (ou du champagne, soyons fous) le samedi soir.
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J'aime bien Tatiana Ventôse. C'est la Boris Le Lay de gauche. Une Christophe Guilluy gracieuse et vidéogénique. Elle aurait pu largement s'assurer une place dans la boboserie, sucer les bonnes bites chez Mélenchon, vivre dans une métropole-citadelle avec un rond de serviette dans les médias officiels. Elle aurait pu reprendre le féminisme, avoir des cucks à ses pieds en ânonnant des poncifs. Mais non. Authentiquement en phase avec le pays réel, elle a préféré envoyer bouler la FI et faire une vraie critique des mondialistes. Si elle ne parle pas des thématiques raciales et ne sort pas de certaines limites dans sa façon de s'exprimer, elle ne dit rien qui nous attaque, qui nous agresse ou qui soit généralement faux. L'essentiel de ce qu'elle dit est vrai et va dans notre sens. Ici, elle explique comment l'écologie, arnaque depuis le début, sert désormais à interdire l'accès des grandes villes aux petits Blancs. La baisse du niveau de vie, l'appauvrissement généralisé des Français t'oblige à rouler dans une bagnole d'il y a 15 ans ? (((Ils))) vont en profiter pour t'interdire de venir à Paris. Voire en proche et moyenne banlieue. La politique d'interdiction du diesel a été peu médiatisée, elle déboule comme un fait accompli, un peu comme le mariage homo sauf que cette fois les médias n'en parlent pas et que ça s'est fait dans le dos. Je me demande si un Mouloud ou un Mamadou roulant en diesel va se faire verbaliser lui aussi. En attendant, les "gens du coin" (comme dirait Nicolas Renahy) n'ont pas fini d'étouffer. Les "gagnants de la mondialisation", en tout cas la caste qui occupe ce rôle en France, sont décidés à génocider la majorité des Français. Ils veulent simplement le faire de façon lente, peu visible, et cachée derrière d'autres prétextes, comme lorsque les jacobins ont exterminé les langues locales ou provoqué une hécatombe lors des guerres mondiales, de l'épuration... la France est sans doute parmi les champions mondiaux de l'hypocrisie et l'écologie fournit un prétexte parfait à toutes les politiques populophobes/populicides.
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