948 views
Baptiste Marchais alias Bench & Cigars, 25e-26e minutes : "Nous, on est le dernier rempart de la France, on veut empêcher le bateau France de couler en bouchant les trous avec nos doigts... mais ça ne sert à rien, nos impôts financent [qui vous savez], pourquoi on devrait se noyer [avec la France] ? Laissons couler, laissons l'État s'effondrer, et on revient après !" Plus vous avez compris ça tôt et plus vous êtes parti tôt. Ou plus vous partez tôt. Et telle l'URSS, la Fronce préférera vous étouffer à l'intérieur, que vous soyez esclave ou RSAiste, que vous laisser encore partir. Le message de l'expatriation fait son chemin. Quand, il y a des années, Conversano avait essayé de le promouvoir, ça avait largement bidé, et même aujourd'hui il doit faire 1/10e d'offres expat pour 9/10e d'offres destinées aux jean-Hexagone. Quand des phénomènes YouTube tels que Corda ou B&C en parlent, ça touche déjà beaucoup plus de monde. Un peu tard peut-être, mais mieux vaut tard que jamais. Le mur de Berlin 2.0 n'est pas encore tout à fait scellé.
6Upvotes
thumb_upthumb_downchat_bubble

More from AndreDuPole

Dans son livre de 2013 sur les services secrets (évoqué ici), le lieutenant-colonel "X" considère les Chinois comme peu redoutables. Voici ce qu'il écrit à leur sujet : "Les services secrets chinois, aussi puissants qu’ils pourront le devenir, sont condamnés à voir leur pouvoir se heurter au mur infranchissable de l’identité culturelle et de la race de leur pays. Leurs objectifs géopolitiques plausibles ne s’étendent pas au-delà de la chaîne de l’Himalaya, à l’Ouest, de la Mongolie et de la Sibérie, au Nord, du Japon, à l’Est, et des Philippines, au Sud — éventuellement de l’Indonésie. Tous les agents occidentaux que les Chinois parviendront à recruter se montreront toujours peu fiables." Son livre est très bon pour expliquer le fonctionnement, les buts et les missions des services secrets, mais ce passage est probablement l'un des plus faibles du bouquin. Les Chinois, pour reconnaissables racialement qu'ils soient, sont loin d'être si limités. Ils ont compris des choses que le lieutenant-colonel boomer n'a pas capté. Par exemple, ils ont compris le pouvoir juif en Occident et c'est pour ça qu'ils peuvent en parler. Les Chinois ont également compris ce que l'Occident était en train de faire à ses propres enfants. Les gouvernements occidentaux détruisent l'avenir des jeunes générations, notamment par le féminisme, qui se traduit par la quasi impossibilité de trouver une Blanche occidentale avec qui fonder un foyer. Problème ? Solution ! Le problème de l'un est l'opportunité de l'autre. La Chine envoie une flopée de jeunes Chinoises où elle veut, et hop. Les militaires de Brest ne sont que trop contents de trouver des jeunes femmes traditionnelles, douces, attentionnées. Exactement comme les CSP+ dont je parlais il y a quelques jours. Ces Chinoises ne sont pas gratuites. Sur l'oreiller, les hommes parlent. Il y a toujours eu des escort, courtisanes, etc. qui ont servi d'espionnes. La Chine chope des renseignements militaires comme elle place ses pions dans l'ingénierie (voir article). Ce faisant, la Chine s'achète aussi la loyauté des militaires, des cadres, etc. qui épousent leurs ressortissantes. Aucune alliance n'est si forte que quand elle est inscrite dans le sang. Les États judéoccidentaux prônent le métissage et détruisent l'avenir familial des jeunes Blancs ? La Chine en profite, s'adapte adroitement à la situation et place ses propres pions sur l'échiquier. Tout comme certains boomers gauchistes à la descendance négrifiée sont adorateurs fanatiques des nègres, ceux à qui la Chine a donné une femme et une vie de famille lui seront loyaux. Surtout avec leurs propres enfants qui sont autant la chair de leur chair que celle de l'épouse chinoise. Le pouvoir, c'est aussi gérer les femmes. Or le pouvoir n'est (hélas) pas généreux. Tout pouvoir veut faire des transactions, gagner quelque chose au deal, et le jeune Blanc moyen dépossédé n'a pas grand-chose à proposer, d'où sa relégation du game. Le militaire, le cadre... ont, eux, de la valeur pour quelqu'un, et c'est pour ça que la Chine fait affaire avec eux. Et honnêtement, si la Chine vous valorise alors que "votre" propre pays vous méprise, vers qui iront vos loyautés ? Donnant donnant. Dans un autre style, le Blanc clochardisé peut éventuellement permettre à une négresse ou à une beurette d'accéder à l'aryanité en se métissant avec lui. Ça a du sens commercialement, la femme y gagne le sang blanc et l'homme y gagne une femme, par contre les négrillons ou les petits full muzz ont peu de chances d'être des nôtres. Tout est transaction, manipulation ou coercition. La civilisation est un esquif sur un océan de barbarie.
1.34k views · May 26th

Suite de la note précédente. La question des pyramides sociales est loin d'être abstraite. Si vous retrouvez des pyramides dans une symbolique maçonnique et ésotérique immémoriale, de l'Égypte antique à aujourd'hui, ce n'est pas un hasard. C'est bien parce que ce mode de sociabilité resurgit, encore et encore. Comme une fatalité de la nature humaine. Dans "Sovereign Individual", James Davidson et feu lord Rees-Mogg comparent les dynamiques de pouvoir de différentes époques. La chevalerie a pu s'installer au Moyen-Âge parce que la technologie aidait fortement la noblesse chevaleresque : un chevalier en armes pouvait défoncer à lui seul 5 ou 10 paysans mal nourris. Par la suite, le moindre paysan pouvait défoncer un chevalier d'un coup de mousquet bien placé. Les États-nations organisaient les citoyens en armes, et si la noblesse chevaleresque devait tirer sa révérence, les États avaient tout de même besoin de bras pour les usines et de corps sur les champs de bataille. Chaque homme était une force économique pour son pays. Chaque ouvrier était un actif pour sa communauté. Même si la vie en usine n'était pas sexy. Aujourd'hui, la majorité des hommes sont économiquement dispensables. Personne n'a besoin de vous et on peut vous foutre au RSA à vie sans que ça ne perturbe la richesse de qui que ce soit. L'État fronçais vous exploite quand vous travaillez, vous êtes une bête de somme, mais paradoxalement, vous pouvez aussi rejoindre les rangs des parasites et y végéter sans trop de souci. (Par contre vous ne vous reproduirez sans doute pas, ou alors vous serez avec une nana déjà mère et vous occuperez des gosses métèques d'autres gars, ce qui est un travail et une création de valeur.) C'est pour ça que tant d'hommes rêvent d'un effondrement : ils perdraient en confort matériel, mais redeviendraient économiquement et socialement importants, leur travail vaudrait quelque chose, et ils y retrouveraient à la fois le statut, l'estime de soi et l'accès aux nanas. Le monde où vous êtes des bouches inutiles correspond à la vision du très haut de la pyramide. De la vision derrière les Georgia Guidestones et leur premier commandement. Les hautes dynasties qui ont le vrai pouvoir ont assis la production sur peu de monde, sur 10 ou 20 % des gens, et tout ce qui reste se retrouve catapulté dans la catégorie "hommes bas de gamme" avec la perte de statut, de moyens, etc. et de pouvoir qui s'ensuit. La tragédie de la dissidence est qu'aucun dissident n'a le pouvoir de modifier cette dynamique. Chaque Blanc conscient ne peut sauver que lui-même, quelques proches à la rigueur, et c'est tout. D'où le marketing et l'exploitation des masses, qu'on parle de spammer les normies (la base de Tugan Bara), de rentabiliser la misère sexuelle des mêmes (Corda) ou de tondre les jeunes clochardisés au RSA (Conversano, Kroc Blanc...). Chaque fois, des mecs malins ont compris comment rentabiliser la majorité réduite à l'inutilité et à la clochardisation, et construisent leur petit truc sur cette base. Mais chaque fois, il s'agit évidemment d'un choix immoral, surtout quand ça consiste à faire croire aux jeunes Blancs naïfs et méritants qu'on va changer quelque chose alors qu'il s'agit uniquement de leur extraire un petit billet. À ce jeu, Corda est presque moins immoral que Soral ou Conversano. Quand Corda vous parle d'être une pute et de gagner tant par mois, il joue bien plus cartes sur tables qu'un Conversano qui vous parle de rencontres fleur bleue et de communautarisme blanc pour tout autre chose. Dans tous les cas, ces "chefs" sont puissants parce que vous ne l'êtes pas. Parce que vous vous sentez le besoin de passer par eux pour sortir de la Fronce et du RSA. C'est ça, cette position de gatekeeper et de dispensateur de l'argent/des rencontres/du statut, qui leur donne du statut. C'est la même dynamique que la nana en mode "bon, je veux me poser avec un mec mais j'ai 5 prétendants en claquant des doigts, vous êtes très nombreux et dispensables, entretuez-vous et le gagnant pourra me lécher le cul". Battle Royale, Hunger Games, etc. Qu'on parle chiassidence ou monde du travail normal. Le seul moyen d'échapper à ça en gardant son honneur intact est d'être indépendant économiquement. De comprendre le marché, les opportunités, de trouver à quoi vous êtes bon. C'est la seule voie morale pour croître et réussir. Vous voulez être la "pute" (selon les termes de Corda) de quelqu'un ? Moi, non. Entre parenthèses, les femmes sont privilégiées, mais pas automatiquement sauvées. Avoir la fortune entre ses jambes facilite la vie, la sociabilité, l'entrée sur le marché... mais les femmes aussi sont des "bouches inutiles" (je traduis la terrible expression "useless eaters" par là, renseignez-vous sur le Club de Rome) et si le marché de la séduction ne leur permet plus de dominer, elles sont condamnées au même cimetière que la majorité des hommes rendus économiquement impuissants. D'où leur attachement si viscéral au féminisme. Comme l'attachement viscéral des boomers à la retraite. Personne ne veut perdre cette si belle rente. Je rêve d'un monde où il n'y aurait pas de radeau de la méduse entre des gars légitimes, méritants, innocents, mais nés au mauvais endroit, ni d'élites hostiles et profondément immorales avec lesquelles on doit composer. De toute façon, il faudra dépasser le radeau de la méduse pour unir de nouveau les hommes, et si on créée encore une pyramide sociale, cela devra être en préservant la dignité et la capacité à fonder une famille de chacun.

1.16k views · May 26th
Cette vidéo explique la différence entre plusieurs milliardaires. (Attention : réflexion existentielle sur les pyramides sociales à la fin de cette note.) Elle explique comment certains, comme Bill Gates, ont pu s'aménager une puissance confortable en obtenant beaucoup de liquidités au fil des années, tandis que d'autres comme Trump ont beaucoup moins de cash et dépendent bien plus de leurs fameux "deals" (échanges de faveurs) que d'achats-ventes classiques. Cependant, et c'est bien pour une vidéo hors dissidence, l'auteur explique aussi qui sont les "vrais" ultra-riches. Les "vrais" figurent rarement dans les listes Capital ou Forbes (qui ne notent que des individus, pas des familles). Les "vrais" font partie de familles déjà très riches depuis des générations. De véritables dynasties qui ont des institutions étatiques à leur service, qu'on retrouve dans des partenariats publics-privés non ouverts au public. Le genre qui peut "détruire une nation entière avec elle". Le genre qui, en France, a "vendu le pays à la découpe" (Laurent Izard) depuis bien longtemps. Ces gens-là ont bien plus de pouvoir que les milliardaires visibles, officiels. S'ils disparaissent, et pourquoi ne pas l'imaginer ? ils pourraient entraîner beaucoup de monde dans l'abîme. Mais ne l'oublions pas : la nature a horreur du vide. Quand il n'y a pas de "grands dominants", il y a de l'instabilité. Des chefs de guerre, des groupes barbares, des partis politiques. La stabilité, les belles civilisations qu'on a connu, ont toujours été permises par des figures monarchiques ou ecclésiastiques. Et qui dit de telles figures dit pyramide sociale. Peut-on échapper aux pyramides sociales ? Ou bien ce mode de sociabilité, de hiérarchie officielle ou discrète, réapparaît-il partout ? Peut-on sortir des pyramides sans en recréer soi-même une, ou en rejoindre une déjà existante ? Frédéric Danlévier a souvent posé la question, ces derniers temps, du ou des commanditaires de DP. Étant donné que DP va dans notre sens, voire est un navire amiral pour nous, on n'a pas envie de se poser la question. Mais on aurait tort de penser qu'il n'y a pas d'enjeux non-dits, qu'il n'y a pas d'État(s) et/ou de "vrais" riches qui au moins permettent consciemment le truc. La question se pose de façon beaucoup plus aiguë pour Corda. Vous ne vivez pas en Europe de l'Est en la jouant millionnaire dissident si vous n'avez pas de protecteurs puissants. ll y a des mafias là-bas, surtout dans les pays les plus pauvres. Et si vous trempez dans le porno et dans toutes sortes de milieux interlopes-mais-liés-au-système-occidental vous avez forcément vos deals. Jean-Marie Corda, derrière son apparente décontraction, est parfaitement conscient de tout ça. Quand il appelle les youtubeurs des "putes" (sa vidéo de clash contre Teddy, Kroc Blanc, Bruno Le Salé etc.) c'est à ça qu'il fait référence. "Vous êtes pauvres, clochardisés et sans protecteur, venez tapiner pour moi et vous aurez XYZ bénéfices..." Cela implique que les gens autour de Corda peuvent aussi être ses "putes", et que lui-même est probablement la "pute" de gens/réseaux qui étaient là bien avant lui et qui pourraient le jeter dans le fleuve s'ils le souhaitaient. (Rappelez-vous, dans Batman Begins, la scène où Falcone braque Bruce Wayne devant tout le monde au resto : c'est grossièrement simplifié mais ça résume bien certains rapports de force.) La pyramide sociale est par nature immorale. C'est un compromis entre la pure loi du plus fort et la règle du droit. Il y a des règles, des convenances, mais les chefs ont un pouvoir disproportionné, la distribution des richesses/meufs/etc. suit trop facilement un schéma de Pareto (80/20, 90/10). Les gens comme moi ou Danlévier sommes des indépendants. On se sent hors des pyramides sociales. On est les capitaines de nos propres navires. Du coup, nous avons l'autonomie morale que bien d'autres n'ont pas, et on pourra facilement se sentir supérieurs à ceux qui s'empressent de suivre tel ou tel leader lorsque celui-ci se met à dire de la merde ou promeut des positions infâmes. Seulement, si on échappe apparemment aux pyramides, c'est surtout parce qu'on a relativement peu de pouvoir. On est des insectes aux yeux des éléphants, qui eux-mêmes se préoccupent de beaucoup d'autres animaux. On est trop loin et trop peu importants. C'est aussi à ça qu'on doit notre liberté. Dans l'hypothèse où on grossit, pourra-t-on la jouer "libre association de petits propriétaires" ou des pyramides arriveront-elles tôt ou tard dans le jeu ? Avec les hiérarchisations que cela implique ? Le problème étant que le pouvoir nous change. Quand on est petit on veut une société de petits propriétaires, de familles monogames, etc. Si on grossit, veut-on le maintien de ce genre de société, ou risque-t-on de devenir un enculé comme tant d'autres, qui impose une distribution de Pareto afin de vivre en nabab au milieu des esclaves et des putes ? Si on lutte contre l'injustice commise par les autres et qu'on gagne, devient-on celui qui commet les mêmes injustices qu'eux, à leur place ? Suite dans une prochaine note d'ici quelques heures.
953 views · May 25th

More from AndreDuPole

Dans son livre de 2013 sur les services secrets (évoqué ici), le lieutenant-colonel "X" considère les Chinois comme peu redoutables. Voici ce qu'il écrit à leur sujet : "Les services secrets chinois, aussi puissants qu’ils pourront le devenir, sont condamnés à voir leur pouvoir se heurter au mur infranchissable de l’identité culturelle et de la race de leur pays. Leurs objectifs géopolitiques plausibles ne s’étendent pas au-delà de la chaîne de l’Himalaya, à l’Ouest, de la Mongolie et de la Sibérie, au Nord, du Japon, à l’Est, et des Philippines, au Sud — éventuellement de l’Indonésie. Tous les agents occidentaux que les Chinois parviendront à recruter se montreront toujours peu fiables." Son livre est très bon pour expliquer le fonctionnement, les buts et les missions des services secrets, mais ce passage est probablement l'un des plus faibles du bouquin. Les Chinois, pour reconnaissables racialement qu'ils soient, sont loin d'être si limités. Ils ont compris des choses que le lieutenant-colonel boomer n'a pas capté. Par exemple, ils ont compris le pouvoir juif en Occident et c'est pour ça qu'ils peuvent en parler. Les Chinois ont également compris ce que l'Occident était en train de faire à ses propres enfants. Les gouvernements occidentaux détruisent l'avenir des jeunes générations, notamment par le féminisme, qui se traduit par la quasi impossibilité de trouver une Blanche occidentale avec qui fonder un foyer. Problème ? Solution ! Le problème de l'un est l'opportunité de l'autre. La Chine envoie une flopée de jeunes Chinoises où elle veut, et hop. Les militaires de Brest ne sont que trop contents de trouver des jeunes femmes traditionnelles, douces, attentionnées. Exactement comme les CSP+ dont je parlais il y a quelques jours. Ces Chinoises ne sont pas gratuites. Sur l'oreiller, les hommes parlent. Il y a toujours eu des escort, courtisanes, etc. qui ont servi d'espionnes. La Chine chope des renseignements militaires comme elle place ses pions dans l'ingénierie (voir article). Ce faisant, la Chine s'achète aussi la loyauté des militaires, des cadres, etc. qui épousent leurs ressortissantes. Aucune alliance n'est si forte que quand elle est inscrite dans le sang. Les États judéoccidentaux prônent le métissage et détruisent l'avenir familial des jeunes Blancs ? La Chine en profite, s'adapte adroitement à la situation et place ses propres pions sur l'échiquier. Tout comme certains boomers gauchistes à la descendance négrifiée sont adorateurs fanatiques des nègres, ceux à qui la Chine a donné une femme et une vie de famille lui seront loyaux. Surtout avec leurs propres enfants qui sont autant la chair de leur chair que celle de l'épouse chinoise. Le pouvoir, c'est aussi gérer les femmes. Or le pouvoir n'est (hélas) pas généreux. Tout pouvoir veut faire des transactions, gagner quelque chose au deal, et le jeune Blanc moyen dépossédé n'a pas grand-chose à proposer, d'où sa relégation du game. Le militaire, le cadre... ont, eux, de la valeur pour quelqu'un, et c'est pour ça que la Chine fait affaire avec eux. Et honnêtement, si la Chine vous valorise alors que "votre" propre pays vous méprise, vers qui iront vos loyautés ? Donnant donnant. Dans un autre style, le Blanc clochardisé peut éventuellement permettre à une négresse ou à une beurette d'accéder à l'aryanité en se métissant avec lui. Ça a du sens commercialement, la femme y gagne le sang blanc et l'homme y gagne une femme, par contre les négrillons ou les petits full muzz ont peu de chances d'être des nôtres. Tout est transaction, manipulation ou coercition. La civilisation est un esquif sur un océan de barbarie.
1.34k views · May 26th

Suite de la note précédente. La question des pyramides sociales est loin d'être abstraite. Si vous retrouvez des pyramides dans une symbolique maçonnique et ésotérique immémoriale, de l'Égypte antique à aujourd'hui, ce n'est pas un hasard. C'est bien parce que ce mode de sociabilité resurgit, encore et encore. Comme une fatalité de la nature humaine. Dans "Sovereign Individual", James Davidson et feu lord Rees-Mogg comparent les dynamiques de pouvoir de différentes époques. La chevalerie a pu s'installer au Moyen-Âge parce que la technologie aidait fortement la noblesse chevaleresque : un chevalier en armes pouvait défoncer à lui seul 5 ou 10 paysans mal nourris. Par la suite, le moindre paysan pouvait défoncer un chevalier d'un coup de mousquet bien placé. Les États-nations organisaient les citoyens en armes, et si la noblesse chevaleresque devait tirer sa révérence, les États avaient tout de même besoin de bras pour les usines et de corps sur les champs de bataille. Chaque homme était une force économique pour son pays. Chaque ouvrier était un actif pour sa communauté. Même si la vie en usine n'était pas sexy. Aujourd'hui, la majorité des hommes sont économiquement dispensables. Personne n'a besoin de vous et on peut vous foutre au RSA à vie sans que ça ne perturbe la richesse de qui que ce soit. L'État fronçais vous exploite quand vous travaillez, vous êtes une bête de somme, mais paradoxalement, vous pouvez aussi rejoindre les rangs des parasites et y végéter sans trop de souci. (Par contre vous ne vous reproduirez sans doute pas, ou alors vous serez avec une nana déjà mère et vous occuperez des gosses métèques d'autres gars, ce qui est un travail et une création de valeur.) C'est pour ça que tant d'hommes rêvent d'un effondrement : ils perdraient en confort matériel, mais redeviendraient économiquement et socialement importants, leur travail vaudrait quelque chose, et ils y retrouveraient à la fois le statut, l'estime de soi et l'accès aux nanas. Le monde où vous êtes des bouches inutiles correspond à la vision du très haut de la pyramide. De la vision derrière les Georgia Guidestones et leur premier commandement. Les hautes dynasties qui ont le vrai pouvoir ont assis la production sur peu de monde, sur 10 ou 20 % des gens, et tout ce qui reste se retrouve catapulté dans la catégorie "hommes bas de gamme" avec la perte de statut, de moyens, etc. et de pouvoir qui s'ensuit. La tragédie de la dissidence est qu'aucun dissident n'a le pouvoir de modifier cette dynamique. Chaque Blanc conscient ne peut sauver que lui-même, quelques proches à la rigueur, et c'est tout. D'où le marketing et l'exploitation des masses, qu'on parle de spammer les normies (la base de Tugan Bara), de rentabiliser la misère sexuelle des mêmes (Corda) ou de tondre les jeunes clochardisés au RSA (Conversano, Kroc Blanc...). Chaque fois, des mecs malins ont compris comment rentabiliser la majorité réduite à l'inutilité et à la clochardisation, et construisent leur petit truc sur cette base. Mais chaque fois, il s'agit évidemment d'un choix immoral, surtout quand ça consiste à faire croire aux jeunes Blancs naïfs et méritants qu'on va changer quelque chose alors qu'il s'agit uniquement de leur extraire un petit billet. À ce jeu, Corda est presque moins immoral que Soral ou Conversano. Quand Corda vous parle d'être une pute et de gagner tant par mois, il joue bien plus cartes sur tables qu'un Conversano qui vous parle de rencontres fleur bleue et de communautarisme blanc pour tout autre chose. Dans tous les cas, ces "chefs" sont puissants parce que vous ne l'êtes pas. Parce que vous vous sentez le besoin de passer par eux pour sortir de la Fronce et du RSA. C'est ça, cette position de gatekeeper et de dispensateur de l'argent/des rencontres/du statut, qui leur donne du statut. C'est la même dynamique que la nana en mode "bon, je veux me poser avec un mec mais j'ai 5 prétendants en claquant des doigts, vous êtes très nombreux et dispensables, entretuez-vous et le gagnant pourra me lécher le cul". Battle Royale, Hunger Games, etc. Qu'on parle chiassidence ou monde du travail normal. Le seul moyen d'échapper à ça en gardant son honneur intact est d'être indépendant économiquement. De comprendre le marché, les opportunités, de trouver à quoi vous êtes bon. C'est la seule voie morale pour croître et réussir. Vous voulez être la "pute" (selon les termes de Corda) de quelqu'un ? Moi, non. Entre parenthèses, les femmes sont privilégiées, mais pas automatiquement sauvées. Avoir la fortune entre ses jambes facilite la vie, la sociabilité, l'entrée sur le marché... mais les femmes aussi sont des "bouches inutiles" (je traduis la terrible expression "useless eaters" par là, renseignez-vous sur le Club de Rome) et si le marché de la séduction ne leur permet plus de dominer, elles sont condamnées au même cimetière que la majorité des hommes rendus économiquement impuissants. D'où leur attachement si viscéral au féminisme. Comme l'attachement viscéral des boomers à la retraite. Personne ne veut perdre cette si belle rente. Je rêve d'un monde où il n'y aurait pas de radeau de la méduse entre des gars légitimes, méritants, innocents, mais nés au mauvais endroit, ni d'élites hostiles et profondément immorales avec lesquelles on doit composer. De toute façon, il faudra dépasser le radeau de la méduse pour unir de nouveau les hommes, et si on créée encore une pyramide sociale, cela devra être en préservant la dignité et la capacité à fonder une famille de chacun.

1.16k views · May 26th
Cette vidéo explique la différence entre plusieurs milliardaires. (Attention : réflexion existentielle sur les pyramides sociales à la fin de cette note.) Elle explique comment certains, comme Bill Gates, ont pu s'aménager une puissance confortable en obtenant beaucoup de liquidités au fil des années, tandis que d'autres comme Trump ont beaucoup moins de cash et dépendent bien plus de leurs fameux "deals" (échanges de faveurs) que d'achats-ventes classiques. Cependant, et c'est bien pour une vidéo hors dissidence, l'auteur explique aussi qui sont les "vrais" ultra-riches. Les "vrais" figurent rarement dans les listes Capital ou Forbes (qui ne notent que des individus, pas des familles). Les "vrais" font partie de familles déjà très riches depuis des générations. De véritables dynasties qui ont des institutions étatiques à leur service, qu'on retrouve dans des partenariats publics-privés non ouverts au public. Le genre qui peut "détruire une nation entière avec elle". Le genre qui, en France, a "vendu le pays à la découpe" (Laurent Izard) depuis bien longtemps. Ces gens-là ont bien plus de pouvoir que les milliardaires visibles, officiels. S'ils disparaissent, et pourquoi ne pas l'imaginer ? ils pourraient entraîner beaucoup de monde dans l'abîme. Mais ne l'oublions pas : la nature a horreur du vide. Quand il n'y a pas de "grands dominants", il y a de l'instabilité. Des chefs de guerre, des groupes barbares, des partis politiques. La stabilité, les belles civilisations qu'on a connu, ont toujours été permises par des figures monarchiques ou ecclésiastiques. Et qui dit de telles figures dit pyramide sociale. Peut-on échapper aux pyramides sociales ? Ou bien ce mode de sociabilité, de hiérarchie officielle ou discrète, réapparaît-il partout ? Peut-on sortir des pyramides sans en recréer soi-même une, ou en rejoindre une déjà existante ? Frédéric Danlévier a souvent posé la question, ces derniers temps, du ou des commanditaires de DP. Étant donné que DP va dans notre sens, voire est un navire amiral pour nous, on n'a pas envie de se poser la question. Mais on aurait tort de penser qu'il n'y a pas d'enjeux non-dits, qu'il n'y a pas d'État(s) et/ou de "vrais" riches qui au moins permettent consciemment le truc. La question se pose de façon beaucoup plus aiguë pour Corda. Vous ne vivez pas en Europe de l'Est en la jouant millionnaire dissident si vous n'avez pas de protecteurs puissants. ll y a des mafias là-bas, surtout dans les pays les plus pauvres. Et si vous trempez dans le porno et dans toutes sortes de milieux interlopes-mais-liés-au-système-occidental vous avez forcément vos deals. Jean-Marie Corda, derrière son apparente décontraction, est parfaitement conscient de tout ça. Quand il appelle les youtubeurs des "putes" (sa vidéo de clash contre Teddy, Kroc Blanc, Bruno Le Salé etc.) c'est à ça qu'il fait référence. "Vous êtes pauvres, clochardisés et sans protecteur, venez tapiner pour moi et vous aurez XYZ bénéfices..." Cela implique que les gens autour de Corda peuvent aussi être ses "putes", et que lui-même est probablement la "pute" de gens/réseaux qui étaient là bien avant lui et qui pourraient le jeter dans le fleuve s'ils le souhaitaient. (Rappelez-vous, dans Batman Begins, la scène où Falcone braque Bruce Wayne devant tout le monde au resto : c'est grossièrement simplifié mais ça résume bien certains rapports de force.) La pyramide sociale est par nature immorale. C'est un compromis entre la pure loi du plus fort et la règle du droit. Il y a des règles, des convenances, mais les chefs ont un pouvoir disproportionné, la distribution des richesses/meufs/etc. suit trop facilement un schéma de Pareto (80/20, 90/10). Les gens comme moi ou Danlévier sommes des indépendants. On se sent hors des pyramides sociales. On est les capitaines de nos propres navires. Du coup, nous avons l'autonomie morale que bien d'autres n'ont pas, et on pourra facilement se sentir supérieurs à ceux qui s'empressent de suivre tel ou tel leader lorsque celui-ci se met à dire de la merde ou promeut des positions infâmes. Seulement, si on échappe apparemment aux pyramides, c'est surtout parce qu'on a relativement peu de pouvoir. On est des insectes aux yeux des éléphants, qui eux-mêmes se préoccupent de beaucoup d'autres animaux. On est trop loin et trop peu importants. C'est aussi à ça qu'on doit notre liberté. Dans l'hypothèse où on grossit, pourra-t-on la jouer "libre association de petits propriétaires" ou des pyramides arriveront-elles tôt ou tard dans le jeu ? Avec les hiérarchisations que cela implique ? Le problème étant que le pouvoir nous change. Quand on est petit on veut une société de petits propriétaires, de familles monogames, etc. Si on grossit, veut-on le maintien de ce genre de société, ou risque-t-on de devenir un enculé comme tant d'autres, qui impose une distribution de Pareto afin de vivre en nabab au milieu des esclaves et des putes ? Si on lutte contre l'injustice commise par les autres et qu'on gagne, devient-on celui qui commet les mêmes injustices qu'eux, à leur place ? Suite dans une prochaine note d'ici quelques heures.
953 views · May 25th