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Que faire quand les autres, autour de vous, ne vous soutiennent pas ? Vous avez perdu des potes parce que les types étaient des normies, voire de gros gauchistes, et que vous en aviez marre de vous cacher. Vous êtes MGTOW parce qu'en France une vraie relation est quasi impossible, et le plan cul précaire ne vous soutient pas, c'est même plutôt un danger avec qui vous n'avez pas trop intérêt à beaucoup vous confier sur l'oreiller. Vos parents trouvent que vos études, c'est de la merde. Ou alors c'est votre projet d'entreprise, ou d'expatriation, ou d'investissement crypto qui les effraie. Et comme en plus vous êtes un sale facho et/ou quelqu'un qui préfère souffrir de ce qu'(((on))) fait aux Blancs que vivre dans le déni, ces gens vont en rajouter : des doutes sur vos études, vos projets... ils passent vite à la rengaine d'éternels supérieurs à vous. Ou alors, classique aussi, ils ne s'intéressent même pas à vous, vous perçoivent comme une sorte de divertissement, racontez-leur un peu votre vie quand ça leur fait plaisir et ne leur demandez même pas un peu de soutien ou d'enthousiasme. Ce manque de support, ce sabotage ouvert parfois, peut vraiment vous plomber. Surtout quand vous êtes jeune et avez encore peu de réussites à votre actif. Que faire dans ce cas ? Dan Lok donne une réponse simple : NE COMPTEZ PAS SUR LES GENS QUI NE VOUS SOUTIENNENT PAS. N'attendez rien d'eux. Même si c'est papa, maman, les grands-parents, les frères, les sœurs, l'ami d'enfance, le super pote avec qui vous avez fait les 400 coups. (Bon, "les 400 coups" c'est un peu une expression de vieux mais je l'aime bien.) Croyez en vous. Motivez-vous seul. Trouvez d'autres jeunes Blancs avec qui vous motiver, des jean-crypto, jean-entrepreneuriat, jean-expatriation, jean-muscu... ou même des mentors selon votre domaine/projet. Certains boomers peuvent révéler des ressources insoupçonnées quand vous vous mettez sur leur longueur d'onde. Après tout, certains sont experts dans un domaine, et même en étant boomers ils aiment transmettre leur passion et leur expertise. Appuyez-vous sur ceux qui vous motivent, dégagez les autres, et si personne ne vous soutient personnellement, habituez-vous à compter sur vous-même. Oui, il est possible d'être une île quand on en a besoin (cf. l'expression "no man is an island"). Quelques passages de la vidéo, traduits au vol : "Quand vous aurez réussi dans une certaine mesure, quand vous vous serez montré sérieux et déterminé pendant des années, là ces gens vous respecteront déjà plus. Vous aurez gagné leur respect. Vous l'aurez mérité. Pourquoi on croirait en vous, après tout, quand vous n'avez encore rien prouvé ? Ils ont peur de vous perdre. Eux, ils n'ont jamais réussi. Ils ne voient pas la réussite dans ce que vous souhaitez [et encore plus si pour eux 'estrem drouate' est synonyme de lose]. Ils ont peur pour vous, peur de vous voir échouer, ou alors peur qu'en réussissant vous les dépassiez. Si ça se trouve, ils ne vous soutiendront jamais. Vous monterez une entreprise, réussirez un projet difficile. Et ils ne vous respecteront pas. Ce sera injuste, ce sera triste. Mais ce sera ainsi. Vous ne les changerez pas. Si ça arrive, dites-vous que ce que vous faites, vous le faites pour vous, pas pour eux. Ne les laissez pas vous ralentir. Au final, c'est votre vie, c'est votre chemin avant tout."
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Les commentaires de cette vidéo résument ce qui ne va pas en France. Le public qui commente voit la dissidence comme un divertissement, comme si on parlait du rap game. On a l'impression que Soral et Conversano c'est Booba et Rohff. Ou Booba et Kaaris. Vous m'avez compris. Le public oublie qu'il y avait des enjeux sérieux. Que la dissidence prétendait réellement faire la différence. Que Soral était censé réconcilier Blancs et métèques contre ZOG, que Conversano était censé incarner les jeunes hommes blancs. Aucun n'a tenu ses objectifs revendiqués, mais le public n'en tient aucun compte, les deux ont leurs fans et les gens commentent avec le trait d'humour et la familiarité qui font bien. "Tout ce qui se passe devant mes yeux n'a aucune importance réelle, je suis juste là pour me divertir et faire de l'esprit, de l'ironie, du sarcasme. Je suis tellement intelligent, tout ça me passe au dessus de la tête, j'ai beaucoup de recul sur tout. Tiens, je vais me servir un verre de Chardonnay." Ni Soral ni Conversano ne seront exclus du camp national, car il n'y a pas de camp national. Comme il n'y a plus de communauté nationale. Personne ne fait l'effort de s'engager, de demander des comptes, au fond les gens n'espèrent plus rien, les froncés sont devenus des nihilistes infatués de leur ego ou de leur petite personne. Ceux qu'on entend du moins. Ceux qui ont gardé le moindre espoir sain/sérieux, qui ne sont pas devenus des "je me donne l'air d'être revenu de tout pour cacher que je n'ai jamais réussi à aller nulle part" (comme disait le Klub des Loosers), ne s'engagent pas non plus hors développement personnel, business, réseau/potes. Il n'y a rien au-delà. Même le fit game est plus sain que la chiassidence youtubeuse. Dans le fit game, les gens sont actifs, pragmatiques, ont un minimum de repères, sont plus dans leur propre réussite que dans le "faire bien aux yeux des autres", et quand un youtubeur raconte vraiment trop n'importe quoi il se fait toujours tirer les oreilles. Les Blancs de Fronce disparaîtront en faisant des commentaires pompeux et faussement humoristiques sur leur disparition.
895 views · Apr 14th

On vous a matraqué le cerveau avec "le petit Aylan", puis avec George Floyd. Les médias officiels ont transformé ces deux morts, qui en soi tenaient du fait divers lointain, en symboles d'une "injustice" dont de pauvres non-blancs seraient d'innocentes victimes. Ces symboles ont une portée internationale. À côté, regardez ce qui s'est vraiment passé mais dont les médias internationaux n'ont jamais parlé. En 2017, Justine Damond, à droite, une Américaine de Minneapolis (où le malheureux Derek Chauvin est aujourd'hui livré à la vindicte des médias et des magistrats) a appelé la police pour faire état d'un vol. En fait de flic, c'est le bonhomme à gauche, un nègre somalien nommé Mohammed Noor, qui est arrivé. Justine Damond n'était pas armée, pas droguée, pas violente ou quoi que ce soit. Justine Damond n'était même pas suspecte d'avoir commis un délit. Cet immonde nègre lui a tiré dessus gratuitement. Il l'a tuée. Pour absolument rien, sinon sans doute le fait qu'elle soit une jolie Blanche. Mohammed Noor n'a eu que 12 ans de prison (dans un pays où des hackers au grand coeur comme Ross Ulbricht ou Julian Assange ont été condamnés à bien plus, et où des meurtriers peuvent être exécutés, quand même) et les médias ont tout fait pour étouffer l'affaire. (((Ils))) ont tout fait pour que les Blancs ignorent ce qui était arrivée à Justine Damond, notre sœur à tous, pour que cette femme ne devienne jamais un symbole, pour que rien ne contredise le narratif qui fait des Blancs des "oppresseurs". Suite au premier commentaire.

927 views · Apr 13th

Aujourd'hui, le 13 avril, le nationaliste suédois Tommy Lindh devrait fêter ses 20 ans avec sa famille et ses amis. Il n'aura jamais 20 ans, hélas, car il a voulu protéger une Suédoise d'un viol et l'Africain qui tentait de violer la fille l'a tué lui. Tommy Lindh sera toujours avec nous. Il est parti, mais nous ne l'oublierons pas. J'espère qu'il fête son anniversaire comme il se doit au Valhalla.

835 views · Apr 13th

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895 views · Apr 14th

On vous a matraqué le cerveau avec "le petit Aylan", puis avec George Floyd. Les médias officiels ont transformé ces deux morts, qui en soi tenaient du fait divers lointain, en symboles d'une "injustice" dont de pauvres non-blancs seraient d'innocentes victimes. Ces symboles ont une portée internationale. À côté, regardez ce qui s'est vraiment passé mais dont les médias internationaux n'ont jamais parlé. En 2017, Justine Damond, à droite, une Américaine de Minneapolis (où le malheureux Derek Chauvin est aujourd'hui livré à la vindicte des médias et des magistrats) a appelé la police pour faire état d'un vol. En fait de flic, c'est le bonhomme à gauche, un nègre somalien nommé Mohammed Noor, qui est arrivé. Justine Damond n'était pas armée, pas droguée, pas violente ou quoi que ce soit. Justine Damond n'était même pas suspecte d'avoir commis un délit. Cet immonde nègre lui a tiré dessus gratuitement. Il l'a tuée. Pour absolument rien, sinon sans doute le fait qu'elle soit une jolie Blanche. Mohammed Noor n'a eu que 12 ans de prison (dans un pays où des hackers au grand coeur comme Ross Ulbricht ou Julian Assange ont été condamnés à bien plus, et où des meurtriers peuvent être exécutés, quand même) et les médias ont tout fait pour étouffer l'affaire. (((Ils))) ont tout fait pour que les Blancs ignorent ce qui était arrivée à Justine Damond, notre sœur à tous, pour que cette femme ne devienne jamais un symbole, pour que rien ne contredise le narratif qui fait des Blancs des "oppresseurs". Suite au premier commentaire.

927 views · Apr 13th

Aujourd'hui, le 13 avril, le nationaliste suédois Tommy Lindh devrait fêter ses 20 ans avec sa famille et ses amis. Il n'aura jamais 20 ans, hélas, car il a voulu protéger une Suédoise d'un viol et l'Africain qui tentait de violer la fille l'a tué lui. Tommy Lindh sera toujours avec nous. Il est parti, mais nous ne l'oublierons pas. J'espère qu'il fête son anniversaire comme il se doit au Valhalla.

835 views · Apr 13th