On vous a matraqué le cerveau avec "le petit Aylan", puis avec George Floyd. Les médias officiels ont transformé ces deux morts, qui en soi tenaient du fait divers lointain, en symboles d'une "injustice" dont de pauvres non-blancs seraient d'innocentes victimes. Ces symboles ont une portée internationale. À côté, regardez ce qui s'est vraiment passé mais dont les médias internationaux n'ont jamais parlé. En 2017, Justine Damond, à droite, une Américaine de Minneapolis (où le malheureux Derek Chauvin est aujourd'hui livré à la vindicte des médias et des magistrats) a appelé la police pour faire état d'un vol. En fait de flic, c'est le bonhomme à gauche, un nègre somalien nommé Mohammed Noor, qui est arrivé. Justine Damond n'était pas armée, pas droguée, pas violente ou quoi que ce soit. Justine Damond n'était même pas suspecte d'avoir commis un délit. Cet immonde nègre lui a tiré dessus gratuitement. Il l'a tuée. Pour absolument rien, sinon sans doute le fait qu'elle soit une jolie Blanche. Mohammed Noor n'a eu que 12 ans de prison (dans un pays où des hackers au grand coeur comme Ross Ulbricht ou Julian Assange ont été condamnés à bien plus, et où des meurtriers peuvent être exécutés, quand même) et les médias ont tout fait pour étouffer l'affaire. (((Ils))) ont tout fait pour que les Blancs ignorent ce qui était arrivée à Justine Damond, notre sœur à tous, pour que cette femme ne devienne jamais un symbole, pour que rien ne contredise le narratif qui fait des Blancs des "oppresseurs". Suite au premier commentaire.

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Aujourd'hui, le 13 avril, le nationaliste suédois Tommy Lindh devrait fêter ses 20 ans avec sa famille et ses amis. Il n'aura jamais 20 ans, hélas, car il a voulu protéger une Suédoise d'un viol et l'Africain qui tentait de violer la fille l'a tué lui. Tommy Lindh sera toujours avec nous. Il est parti, mais nous ne l'oublierons pas. J'espère qu'il fête son anniversaire comme il se doit au Valhalla.

864 views · Apr 13th

Petite réflexion philosophique du jour. Quand, enfant, vous êtes un peu trop exposé aux livres, aux jeux vidéos, à la télévision... bref à des univers virtuels ou fictifs, vous risquez de ne pas socialiser correctement. Ces univers peuvent pousser à l'autisme, à surinvestir là-dessus au lieu de sociabiliser correctement. Les adultes qui n'ont pas eu ça aiment critiquer ceux qui l'ont eu. Comme si on avait choisi de l'avoir d'ailleurs. Le problème est d'ailleurs aggravé, pour les petits d'aujourd'hui : combien de fois j'ai pu voir au restau (avant le début du Great Reset en mars 2020) des parents laisser leur gosse jouer sur le smartphone pendant tout le repas et ignorer tout le monde autour de lui... Mais, si l'exposition à ces univers fictifs n'aide pas à socialiser et à s'exercer au grand jeu de la sociabilité, elle donne autre chose à la place. Elle donne un goût du jardin d'Eden. Quand vous êtes enfant, vous ne pensez pas à investir/faire fructifier votre temps. Vous ne pensez pas création de valeur. C'est un truc d'adulte. Et vous n'avez pas forcément la pression "oh, je dois me faire des amis, je dois être bien vu, je dois passer dans le normieland/avoir des potes comme moi", qui vient plutôt à l'adolescence. Non. Et vous ne vous sentez pas limité par le caractère fermé de l'univers virtuel non plus. Quand, petit, vous êtes à fond dans le Seigneur des Anneaux, Final Fantasy, les romans de science-fiction d'Isaac Asimov ou toutes sortes d'autres univers, vous aimez y être. Ces univers sont remplis de traits nets, de symboles vibrants, qui parlent bien plus à l'inconscient que les "vraies" personnes. Vous progressez dans une narration, dans un récit, et cela vous convient. La simplicité des règles de cet univers est toute intuitive, et s'il y a des mystères, alors ce sont des choses fascinantes qui finissent de toute façon par se résoudre dans le récit. Ces univers vous permettent de vivre en insouciant, parlent à votre sens de l'enthousiasme et du rêve. Vous vous identifiez évidemment à un personnage qui "est quelqu'un", héros ou antagoniste, ou même un personnage secondaire qui a ses quelques instants de gloire à un moment donné de l'intrigue. Le problème est que tout cela vous prépare à la déception. À côté des univers virtuels, et surtout quand on n'a pas assez développé sa sociabilité, l'univers réel est à la fois trop grand et trop petit. Il est trop grand car les gens sont trop compliqués, trop ambigus, ils n'ont pas de centres d'intérêts "intéressants" et paraissent médiocres mais en même temps déloyaux, difficiles à comprendre... La majorité des gens n'ont pas de statut, ne sont rien, et après vous être identifié au "héros au mille et un visages" (Joseph Campbell), vous vous rendez compte que vous n'êtes pas grand-chose aux yeux des autres. Ces gens qui auparavant ne comptaient pas, puisque votre regard et celui de quelques proches comptaient, et qui maintenant vous écrasent de leur masse grise. En même temps, ce monde est trop petit, car il est limitatif. Tout demande des efforts, bien plus que dans les univers virtuels. On n'avance que lentement. Ce monde réel est mesquin, rempli de petites déceptions. Pour progresser, vous devez constamment faire des sacrifices : abandonner les romans pour la muscu, oublier le grand cœur pour gagner de l'argent, déplaire à des amis/membres de la famille pour réussir à être honnête, et ainsi de suite. Ces enculés de boomers ont en plus tendance à dégrader notre jardin d'Éden en nous décrivant comme gâtés ou privilégiés : "enfants rois", "ils aiment les univers simples comme les jeux vidéo", "ha mais comment on peut être fan de tel truc", "nan mais ne me parle pas en jargon... alors tu vois les Pink Floyd ils avaient fait tel truc, moi en 76 j'ai vu les Doors en concert, y'avait Jim Mescouilles qui blablabla", et ta sœur ? Une fois adulte, essayez de revenir au jardin d'Éden de votre enfance. Du monde insouciant, brillant, rempli de sens et de symboles, sans racaillerie, sans sociabilité excluante, sans grisaille, sans médiocrité... Revoyez les dessins animés de votre enfance : certains, vous les aimerez, mais vous y verrez les grosses ficelles, les défauts, une influence discrète de (((l'état profond))) quelquefois. Rejouez aux jeux vidéos : vous en verrez beaucoup plus les limites. Découvrez les auteurs derrière ces univers, vous verrez leurs défauts, le making-off de ces artefacts aussi, tout ça enlève une bonne partie de la magie d'antan. Aujourd'hui, les gens sont beaucoup plus dans leurs niches qu'avant. Il y a moins de normitude car la société s'est disloquée. Chacun trouve plus de valeur dans telle ou telle niche, a plus de chances d'y exister aussi, qu'en étant dans un "grand bain" grisâtre dominé par des gens qui semblent beaucoup trop se plaire dans ce qui reste de la société. Les mondialistes ont peut-être poussé pour que nous soyons dans des niches. Cela accélère la fragmentation de la société. Il y a des "communautés", mouvantes, instables, influençables, et plus de valeurs ou de mythe commun. Plus rien ne nous enflamme ensemble. Nous au moins avons la haine de nos ennemis et la conscience de notre propre valeur trop souvent niée, on peut construire beaucoup avec ça. À ce stade de l'histoire, nous ne voyons que des solutions insatisfaisantes, dilemmatiques : soit on est normie, on s'ennuie dans un monde de grisaille, de médiocrité, de faux-semblants, avec une hiérarchie où vous avez toujours des sales con.ne.s quelque part au-dessus de vous, soit on la joue niche mais on se voit vite isolé du normieland, trop facilement dépendant des quelques gourous de la niche... En un mot, plus vous maturez et plus vous voyez que oui, il est possible d'agir, parfois d'une manière que vous n'imaginiez absolument pas, mais que pour ça il faut faire des sacrifices. Vous voyez que le temps, les ressources, vous sont comptées, que certaines choses que vous aimiez devront disparaître, que vous devrez faire des choses qui vous paraissaient malhonnêtes ou indignes pour pouvoir avancer. Comment peut-on aimer ce monde ? Seule la subjectivité rend la vie belle. Objectivement, tout est limité, tout est trivial, rien n'est intéressant dans l'absolu. Il faut aimer des choses, des gens, et plus important, ce qui n'existe pas encore mais qu'on veut réaliser, pour que la vie vaille un minimum la peine d'être vécue. Un monde d'éternité, sans limites, sans choix, sans sacrifices, où toutes les possibilités coexistent éternellement, vaudra toujours mieux qu'un monde marqué par ses limitations. Aristote voyait la perfection et l'immortalité dans les grands cycles cosmiques. Platon rêvait de s'identifier au ciel immuable et propre des formes, des archétypes, plutôt qu'au "sublunaire" marqué par la naissance, la mort et les doutes. Oui à la gnose et au transhumanisme. Personne n'a de limites à nous poser. Ni les normies pourceaux satisfaits, ni les timorés, ni les boomers, ni les élites d'aujourd'hui ou qui que ce soit d'autre. Les vrais ont toujours aspiré à progresser, encore et encore, jusqu'à ne faire qu'un avec l'Infini si tant est que cela soit possible. Que le monde soit issu d'un processus matérialiste-darwinien ou d'une création par Yahweh, démiurge orgueilleux qui a besoin des youdes pour s'imposer à sa propre création, c'est nous qui l'avons amélioré, qui l'avons rendu infiniment meilleur que ce que nos ancêtres auraient pu imaginer, qui avons mobilisé la puissance comme personne. Les vrais aspirent toujours à quelque chose qui n'existe pas encore, ou qui "n'est pas de ce monde" comme disait un grand martyr du pharisianisme.

834 views · Apr 13th

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Aujourd'hui, le 13 avril, le nationaliste suédois Tommy Lindh devrait fêter ses 20 ans avec sa famille et ses amis. Il n'aura jamais 20 ans, hélas, car il a voulu protéger une Suédoise d'un viol et l'Africain qui tentait de violer la fille l'a tué lui. Tommy Lindh sera toujours avec nous. Il est parti, mais nous ne l'oublierons pas. J'espère qu'il fête son anniversaire comme il se doit au Valhalla.

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Petite réflexion philosophique du jour. Quand, enfant, vous êtes un peu trop exposé aux livres, aux jeux vidéos, à la télévision... bref à des univers virtuels ou fictifs, vous risquez de ne pas socialiser correctement. Ces univers peuvent pousser à l'autisme, à surinvestir là-dessus au lieu de sociabiliser correctement. Les adultes qui n'ont pas eu ça aiment critiquer ceux qui l'ont eu. Comme si on avait choisi de l'avoir d'ailleurs. Le problème est d'ailleurs aggravé, pour les petits d'aujourd'hui : combien de fois j'ai pu voir au restau (avant le début du Great Reset en mars 2020) des parents laisser leur gosse jouer sur le smartphone pendant tout le repas et ignorer tout le monde autour de lui... Mais, si l'exposition à ces univers fictifs n'aide pas à socialiser et à s'exercer au grand jeu de la sociabilité, elle donne autre chose à la place. Elle donne un goût du jardin d'Eden. Quand vous êtes enfant, vous ne pensez pas à investir/faire fructifier votre temps. Vous ne pensez pas création de valeur. C'est un truc d'adulte. Et vous n'avez pas forcément la pression "oh, je dois me faire des amis, je dois être bien vu, je dois passer dans le normieland/avoir des potes comme moi", qui vient plutôt à l'adolescence. Non. Et vous ne vous sentez pas limité par le caractère fermé de l'univers virtuel non plus. Quand, petit, vous êtes à fond dans le Seigneur des Anneaux, Final Fantasy, les romans de science-fiction d'Isaac Asimov ou toutes sortes d'autres univers, vous aimez y être. Ces univers sont remplis de traits nets, de symboles vibrants, qui parlent bien plus à l'inconscient que les "vraies" personnes. Vous progressez dans une narration, dans un récit, et cela vous convient. La simplicité des règles de cet univers est toute intuitive, et s'il y a des mystères, alors ce sont des choses fascinantes qui finissent de toute façon par se résoudre dans le récit. Ces univers vous permettent de vivre en insouciant, parlent à votre sens de l'enthousiasme et du rêve. Vous vous identifiez évidemment à un personnage qui "est quelqu'un", héros ou antagoniste, ou même un personnage secondaire qui a ses quelques instants de gloire à un moment donné de l'intrigue. Le problème est que tout cela vous prépare à la déception. À côté des univers virtuels, et surtout quand on n'a pas assez développé sa sociabilité, l'univers réel est à la fois trop grand et trop petit. Il est trop grand car les gens sont trop compliqués, trop ambigus, ils n'ont pas de centres d'intérêts "intéressants" et paraissent médiocres mais en même temps déloyaux, difficiles à comprendre... La majorité des gens n'ont pas de statut, ne sont rien, et après vous être identifié au "héros au mille et un visages" (Joseph Campbell), vous vous rendez compte que vous n'êtes pas grand-chose aux yeux des autres. Ces gens qui auparavant ne comptaient pas, puisque votre regard et celui de quelques proches comptaient, et qui maintenant vous écrasent de leur masse grise. En même temps, ce monde est trop petit, car il est limitatif. Tout demande des efforts, bien plus que dans les univers virtuels. On n'avance que lentement. Ce monde réel est mesquin, rempli de petites déceptions. Pour progresser, vous devez constamment faire des sacrifices : abandonner les romans pour la muscu, oublier le grand cœur pour gagner de l'argent, déplaire à des amis/membres de la famille pour réussir à être honnête, et ainsi de suite. Ces enculés de boomers ont en plus tendance à dégrader notre jardin d'Éden en nous décrivant comme gâtés ou privilégiés : "enfants rois", "ils aiment les univers simples comme les jeux vidéo", "ha mais comment on peut être fan de tel truc", "nan mais ne me parle pas en jargon... alors tu vois les Pink Floyd ils avaient fait tel truc, moi en 76 j'ai vu les Doors en concert, y'avait Jim Mescouilles qui blablabla", et ta sœur ? Une fois adulte, essayez de revenir au jardin d'Éden de votre enfance. Du monde insouciant, brillant, rempli de sens et de symboles, sans racaillerie, sans sociabilité excluante, sans grisaille, sans médiocrité... Revoyez les dessins animés de votre enfance : certains, vous les aimerez, mais vous y verrez les grosses ficelles, les défauts, une influence discrète de (((l'état profond))) quelquefois. Rejouez aux jeux vidéos : vous en verrez beaucoup plus les limites. Découvrez les auteurs derrière ces univers, vous verrez leurs défauts, le making-off de ces artefacts aussi, tout ça enlève une bonne partie de la magie d'antan. Aujourd'hui, les gens sont beaucoup plus dans leurs niches qu'avant. Il y a moins de normitude car la société s'est disloquée. Chacun trouve plus de valeur dans telle ou telle niche, a plus de chances d'y exister aussi, qu'en étant dans un "grand bain" grisâtre dominé par des gens qui semblent beaucoup trop se plaire dans ce qui reste de la société. Les mondialistes ont peut-être poussé pour que nous soyons dans des niches. Cela accélère la fragmentation de la société. Il y a des "communautés", mouvantes, instables, influençables, et plus de valeurs ou de mythe commun. Plus rien ne nous enflamme ensemble. Nous au moins avons la haine de nos ennemis et la conscience de notre propre valeur trop souvent niée, on peut construire beaucoup avec ça. À ce stade de l'histoire, nous ne voyons que des solutions insatisfaisantes, dilemmatiques : soit on est normie, on s'ennuie dans un monde de grisaille, de médiocrité, de faux-semblants, avec une hiérarchie où vous avez toujours des sales con.ne.s quelque part au-dessus de vous, soit on la joue niche mais on se voit vite isolé du normieland, trop facilement dépendant des quelques gourous de la niche... En un mot, plus vous maturez et plus vous voyez que oui, il est possible d'agir, parfois d'une manière que vous n'imaginiez absolument pas, mais que pour ça il faut faire des sacrifices. Vous voyez que le temps, les ressources, vous sont comptées, que certaines choses que vous aimiez devront disparaître, que vous devrez faire des choses qui vous paraissaient malhonnêtes ou indignes pour pouvoir avancer. Comment peut-on aimer ce monde ? Seule la subjectivité rend la vie belle. Objectivement, tout est limité, tout est trivial, rien n'est intéressant dans l'absolu. Il faut aimer des choses, des gens, et plus important, ce qui n'existe pas encore mais qu'on veut réaliser, pour que la vie vaille un minimum la peine d'être vécue. Un monde d'éternité, sans limites, sans choix, sans sacrifices, où toutes les possibilités coexistent éternellement, vaudra toujours mieux qu'un monde marqué par ses limitations. Aristote voyait la perfection et l'immortalité dans les grands cycles cosmiques. Platon rêvait de s'identifier au ciel immuable et propre des formes, des archétypes, plutôt qu'au "sublunaire" marqué par la naissance, la mort et les doutes. Oui à la gnose et au transhumanisme. Personne n'a de limites à nous poser. Ni les normies pourceaux satisfaits, ni les timorés, ni les boomers, ni les élites d'aujourd'hui ou qui que ce soit d'autre. Les vrais ont toujours aspiré à progresser, encore et encore, jusqu'à ne faire qu'un avec l'Infini si tant est que cela soit possible. Que le monde soit issu d'un processus matérialiste-darwinien ou d'une création par Yahweh, démiurge orgueilleux qui a besoin des youdes pour s'imposer à sa propre création, c'est nous qui l'avons amélioré, qui l'avons rendu infiniment meilleur que ce que nos ancêtres auraient pu imaginer, qui avons mobilisé la puissance comme personne. Les vrais aspirent toujours à quelque chose qui n'existe pas encore, ou qui "n'est pas de ce monde" comme disait un grand martyr du pharisianisme.

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