Les blanches ne savent pas rapper. Amusante moins qu'intéressante polémique soulevée par Démocratie Participative à propos d'un clip de rap chanté par des crasseuses féministes. Le rap féminin français c'est de la merde absolue, tout simplement parce que ce genre de française est une négation vivante de la nature féminine. https://democratieparticipative.digital/apres-la-diffusion-de-son-clip-de-rap-feministe-par-democratie-participative-la-gouine-hero-echo-sexcuse-aupres-des-males-racises/ Singeant un style musical viril pour espérer compenser l'absence de phallus qui, plus que le traitement qu'elles subissent des hommes, semble être la raison profonde de leur frustration. Elles repoussent ou exaspèrent les seuls vrais hommes qui orbitent autour d'elles, passent les plus belles années de leurs vies à se rendre odieuses. Ne comprennent pas que la haine et surtout la jalousie maladive du masculin les conditionne à devenir des ersatz de ce pourquoi Dieu et la nature les ont programées : être de bonnes épouses et s'élever dans la servitude à leurs familles. "Saint Luc 14 …10Mais, lorsque tu seras invité, va te mettre à la dernière place, afin que, quand celui qui t'a invité viendra, il te dise: Mon ami, monte plus haut. Alors cela te fera honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi. 11Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé." Une femme qui refuse d'être une femme ne sera jamais que le réside de ce qu'elle aurait du être, unique source de la seule gloire possible pour l'écrasante majorité d'entre elles. Des bonnes rappeuses ? J'ai jamais pu supporter Diam's, son rap, pas mauvais techniquement, m'était pourtant insupportable. La crise existentielle d'une fille de bourgeois ayant voulu s'extirper de la culpabilité de sa classe et de sa race. Une chypriote catholique qui après s'être fait partouzer dans les caves de l'Essonne par la diversité, avoir connu le succès et vendu des centaines de milliers d'albums grâce à des raps antifas, a surtout plongé dans les Abysses de la pharmacopée. Pour finir en moukère bâchée finalement soumise à une religion phallocratique, et apparemment heureuse. https://www.youtube.com/watch?v=1GG8umSKdDI Il y a des filles aux USA qui produisent un rap audible : Nikki Minaj ou Cardi B par exemple, mais elles assument d'être des chiennes qui rappent et valident tous les clichés machos, dans des rap à l'honneur de leurs vies de salopes. On est donc pas dans le déni de sa condition de soumise mais dans l'exacerbation de cette dernière, qui est pour elles une façon de prendre l'ascendant sur le mâle en étant putes. Comme par hasard, leur rap est très écoutable. https://www.youtube.com/watch?v=9v_rtaye2yY Dans un style plus soft, on a Lauryn Hill à l'époque des Fugees et de son premier solo, mais franchement, les françaises, arrêtez de rêver, vous n'égalerez jamais une chanteuse de Soul américaine. https://www.youtube.com/watch?v=T6QKqFPRZSA Je pourrais faire un billet sur les chanteuses de RnB françaises pour leur expliquer que, n'ayant pas été formées à la chorale d'églises protestantes comme leurs modèles américains, elle ne leur arriveront jamais à la cheville. Surtout venant de beurettes issues d'une culture où la chanson est religieusement prohibée : https://www.youtube.com/watch?v=yo3IE8wsiVk Sinon en France, on a eu Casey, qui a fini par se faire récupérer par Virginie Despentes et la bobocratie féminoïde, comme par hasard son rap est devenu très mauvais depuis. Avant, elle rappait des sons hardcores, largement empreints de chialerie pro-repentance anticoloniale, mais cela dit très bien réalisés, elle y mettait les tripes et égalait largement les meilleurs du rap à l'époque. https://www.youtube.com/watch?v=_BnaXMnOWlI&ab_channel=CASEYAnfalsh Cela dit, pour ceux qui connaissent Casey, c'est clairement un bonhomme avec un vagin, une sorte de transgenre avec plus de testostérone que Kroc Blanc. Un garçon pas si manqué, quoi. https://www.youtube.com/watch?v=eW5gox4s9eQ&ab_channel=milomalef Donc le rap vraiment féminin-féministe de pétasse blanche revendicatrice, c'est de la DAUBE. La Mala Rodriguez en Espagne rappait pas mal, j'aime bien la chanson la Nina. Pas de revendications de greluches, juste une morceau de la rue teinté de flamenco, très écoutable. Cela parle d'une gamine gitane qui fait des passes de drogues dans la cité. Un rap dur, donc, un peu bonhomme aussi, mais rien de surjoué, avec une touche de féminité, ça passe naturellement. C'est vraiment ma limite en rap fait par une femme blanche. Elle a fait d'autres trucs mais j'ai pas écouté. https://www.youtube.com/watch?v=NkLwHS13a5c&ab_channel=MalaRodriguezVEVO En résumé, le seul bon rap féminin n'est surtout pas féministe, ni de gauche, mais plutôt du rap de rue, gangsta, fait par des nanas qui s'assument en tant que salopes/petites mains du trafic, dans un contexte macho. Ou par des nanas avec un très haut taux de testostérone, voire un peu des deux en fait. On dépasse les limites du supportables quand des dégénérées françaises probablement parisiennes, cherchent à répondre à Orelsan et son rap misogyne et pornographique sur un ton égal : https://www.youtube.com/watch?v=P7jnvgNX-ao&ab_channel=CLIT N'importe quel mec (et d'ailleurs fille aussi) à peu près digne de ce nom ne peut qu'être révulsé et au mieux amusé par le spectacle dégradant de ces bouffonnes tristes. Elles ne se rendent même pas compte à quel point leur propre production musicale les rabaisse. Encore plus que les chansons d'un rappeur que personne ne les avait forcées à écouter. La grossièreté ne sied absolument pas aux femmes blanches, c'est insupportable à voir. Vraiment. Cela va mieux aux femmes noires, pourquoi ? Parce qu'elles ont plus de testostérone, on revient toujours au même problème.

thumb_up5thumb_downchat_bubble4