Faisons pièce à un mythe qui a eu un peu trop de succès dans "nos milieux". Certains vous ont raconté que les femmes d'antan, loin d'être tradi comme nos grands-mères, nos arrière-grands-mères... étaient en fait des Xena la guerrière ou des Wonderwoman. On nous a parlé de femmes scandinaves qui, loin de tenir leur foyer, allaient elles-mêmes sur les drakkars pour attaquer des gens la hache à la main. À entendre certains, les femmes vikings et celtes faisaient le travail des hommes et le faisaient même mieux que les hommes. Une apologie de la brutasse qui, au lieu de mettre les butch dans un présent dit progressiste, les projetait dans le lointain passé et parmi nos plus grands ancêtres. Eh bien, devinez quoi ? Ce truc de la femme combattante est totalement inventé et basé sur zéro fait historique. Ars Technica, le site web cité ici, est un site tout ce qu'il y a de plus blue pill/officiel. C'est de la pop science. Du réchauffisme, de l'anti-gamer, pro-gouines et nègres dans les jeux vidéos, tout le gauchisme toxique que vous pouvez imaginer. Ce ne sont pas des gens de notre bord. Et pourtant : même eux, qui sont ultra-gauchistes, reconnaissent en faisant l'état des lieux que nous n'avons aucune preuve de l'existence de super-guerrières viking qui trucidaient tout le monde sur le champ de bataille pendant que leurs maris restaient au foyer. La seule "preuve" dont les jean-shieldmaiden pourraient s'enorgueillir est qu'on a trouvé quelques squelettes de femmes enterrées avec des armes. "Regardez, nos wonder matronnes aryennes ! Elles devaient défoncer tout le monde sur les champs de bataille ! Les vikings c'étaient des pédés, en fait c'étaient leurs femmes qui se battaient !" Sauf que : 1) si ces tombes existent, elles restent rares, les femmes enterrées avec des armes restent un phénomène marginal et non pas la norme ; 2) certaines armes sont faites pour les cérémonies, pour la symbolique, et non pour se battre. Les dagues des francs-maçons, les épées des académiciens, s'inscrivent dans cette tradition. Or les femmes enterrées avec des armes se trouvaient dans des tombes nobles. Il s'agissait certainement de femmes de chefs, ou de femmes ayant rendu des services exceptionnels et qui étaient récompensées par un symbole de prestige, l'arme symbolique : ça n'implique absolument pas qu'elles se soient battues en première ligne ou qu'elles l'aient fait autrement qu'en cas d'extrême nécessité. Que des femmes viking aient reçu l'équivalent de la Légion d'honneur ne signifie pas qu'elles étaient des rambo à vagin ou des militaires de carrière. Il faut bien distinguer entre les preuves archéologiques, qui sont muettes, et les histoires racontées par telles et telles personnes généralement pas désintéressées. Ici, dans une lueur d'honnêteté, ou peut-être parce qu'ils ne sont pas attachés à la mythologie viking et ont donc peu de raison de la déformer suivant une doxa féministe, les gauchistes d'Ars Technica reconnaissent que le mythe de shieldmaiden viking était simplement un mythe et qu'on n'en possède aucune preuve tangible. Bien entendu, on n'est pas en train de dire que "les femmes ne servaient à rien". Tenir un foyer, s'occuper d'enfants, est quelque chose d'éminemment honorable et respectable. Les mecs qui dégradent la maternité sont des moins que rien. Vous avez tous une mère, non ? Si vous avez grandi dans une famille fonctionnelle, vous êtes heureux que votre mère se soit occupée de vous et de votre papa plutôt que d'aller courir la bite d'inconnus en mode "j'ai le droit et je vous emmerde", non ? De même, le côté cuisine, intendance, soutien psychologique (ce n'est pas à négliger) était largement assuré par des femmes. Ce qui était tout aussi méritoire et honorable. Et ça traverse les époques et les races. Récemment, je lisais "Le bataillon des réprouvés : Indochine 1949-1950", de Raymond Muelle, un livre qui reconstitue les aventures des épurés de 1944 ayant gagné leur liberté en se battant pour les restes de l'Indochine française. Certains soldats français ont appris la langue locale, sont devenus des connaisseurs de tribus alliées aux Français et sont allés se battre avec eux contre les Viet-Minh. Eh bien, un officier français remarque que les femmes des locaux les suivaient parfois en expédition, mais quand les locaux sentaient le combat arriver, les femmes restaient en arrière. "Ça n'est pas leur domaine", commente l'officier. Ces femmes jouaient un rôle logistique et psychologique important mais ne montaient pas au carton. Et personne ne serait allé leur reprocher. Les juifs adorent réécrire l'histoire. Ils savent que l'histoire est connue en bonne partie via un prisme, celui du narratif, des mots, des qualifications, des histoires racontées. Autrement dit de représentations. Les juifs adorent altérer nos représentations de l'histoire, nous injecter toujours plus de poison par là. Et ils écrivent l'histoire officielle depuis longtemps : de Fernand Nathan aux facs de sciences molles, ce n'est pas pour rien que le récit officiel reste (très) à gauche et que ce qui est honnête, ce qui vient d'en bas, du réel, est soit marginalisé soit interprété de façon frauduleuse et écrasé sous la narration. Le mythe de la shieldmaiden, façon Wonder Woman projetée à l'ère médiévale et parmi nos ancêtres, est le même genre de fraude historique que l'afrocentrisme. Les inventeurs de la wonder guerrière viking et de son pendant le viking pédé (quoi, vous ne savez pas que les vikings et les celtes étaient des LGBT fainéants pendant que leurs femmes étaient à la fois à l'usine et sur les champs de bataille ?) veulent que vous ignoriez les origines du féminisme, que vous ignoriez à quel point les mœurs ont été altérées de la Belle Époque à aujourd'hui, que vous ne soyez pas conscient que la dynamique H-F actuelle n'est pas du tout organique, spontanée ou semblable à ce qui se faisait chez nos ancêtres mais très récente, très artificielle et pensée exactement pour nous détruire. Les femmes tradi, les femmes qui restaient fidèles à leur foyer, aux enfants, au mari... dans un monde où c'était hautement valorisé, tandis que cocufier et prétendre concurrencer les hommes était à raison très mal vu, tout ça nos grands-mères l'incarnent encore. Les grands-mères qui n'aiment rien tant que de faire des gâteaux, de s'assurer que vous ayez assez mangé, jusqu'à l'excès parfois mais de façon indéniablement affectueuse et dans un esprit qu'on aimerait beaucoup retrouver chez les femmes de notre propre génération. Ce passé est encore vivant, mais les juifs veulent déjà vous le faire oublier en inventant des gouines viking de 120 kilos. "Tu ne veux pas croire que les boucaques ont fait tout le combat de 1944-45 du côté allié ? Bah tu vas croire que les pouffiasses misandres d'aujourd'hui ont toujours existé et que nos ancêtres hommes étaient des pauvres merdes ! Pour l'Occident, goy !" Mensonge casher à 100 %. Un exemple pour finir : la Belle Époque a été un âge d'or de l'eugénisme. Les découvertes de Francis Galton, de Madison Grant, de bien d'autres dits nordicistes et à qui on doit le QI ainsi que beaucoup d'outils statistiques utilisés dans le monde officiel, se sont faites connaître du grand public dans les années 1900-1910. Aux États-Unis, des sociétés d'eugénisme ont été formées et ont permis de sauver le pays d'une immigration dysgénique de 1925 à 1965. Ces sociétés comprenaient un certain nombre de femmes. Il y avait même des concours de familles eugéniques. Autant dire un domaine impliquant de facto la femme. Ces sociétés avaient un leadership essentiellement masculin, la science (qui était assez quantitative) était un domaine essentiellement masculin, tout le monde le savait et ça n'était pas contesté. Les femmes pro-eugénisme savaient où était leur place, ne s'entichaient pas de bad boy dysgéniques et ne s'amusaient pas à créer des conflits ou à faire orbiter des légions de beta autour d'elles. C'était très, très loin de la misandrie actuelle. Le féminisme internalisé d'aujourd'hui paraîtrait extrême même aux suffragettes (féminisme première vague) de la Belle Époque. Alors projeter l'âge de Tinder, des beta orbiteurs, de nanas masculinisées éduquées à être manipulatrices et sans empathie... sur le moyen-âge européen, bon, la chutzpah est marrante cinq minutes, après ça suffit.
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