3.49k views

Je suis étonné de découvrir que beaucoup ignorent qu'il y à eu en France deux races de Rois. Une première aryenne, et une deuxième juive : les carolingiens, qui ont assis le catholicisme en Europe à coup de massacres avec Rome en amont, puis ont lentement mais surement enclenché le pourrissement racial de nos peuples pour aboutir à la situation actuelle. Oubliez les religions, oubliez les partis politiques, oubliez les nationalités, et concentrez vous sur la Race pour comprendre l'Histoire et notre situation actuelle. Pensez par la biopolitique et non par la géopolitique, son ersatz juif à l’intention des goyim pour les maintenir éternellement dans la servitude. #juif #france #europe #narbonnoides #talmud -------------------------------- Merci à Orval pour le texte. https://pastebin.com/Lq8NZ2s4 -------------------------------- Aka Makir ben Habibai David (parfois appelé Thierry d'Autun, 720-804) marié avec Aude de France, fille de Charles Martel et donc tante de Charlemagne. Selon plusieurs sources, ce personnage serait le descendant des exarques juifs de Babylone. Les exarques étaient les chefs héréditaires de la communauté juive restée à Babylone après la déportation du peuple juif; ils seraient aussi les descendants du roi David. Au cours des siècles, cette communauté juive devint puissante et joua un grand rôle dans l'empire perse sassanide. Après la chute des Sassanides, le sultan aurait envoyé Habibai David, le père d'Aka Makir, en France à la demande de Charlemagne qui voulait créer en son royaume une classe moyenne juive. Une arrière-grand-mère de cet Habibai David était la fille du dernier shah sassanide. À partir de là, on peut remonter toute la lignée des Sassanides jusqu'en l'an 180. Ces rois eux-mêmes, au cours des siècles, s'étaient alliés à des descendantes des Séleucides et des Achéménides. Et ces derniers s'étaient mariés à des filles des pharaons égyptiens. En retour de la promesse de Pépin d'accorder reconnaissance à un de leurs princes, les Juifs firent reddition de Narbonne assiégée aux Francs en 759. Pépin racheta bientôt sa promesse par la suite quand Natronai-Makhir, un exilé de la race de David, fut forcé de s'exiler vers l'ouest par un bouleversement politique à Baghdad. Il devint le premier nasi [patriarche] sous les Carolingiens, à leur invite. Les Juifs l'acclamèrent comme Messie fils d'Ephraïm, dont la venue en 768 coïncidait avec la fin de 700 ans après la ruine du Temple, correspondant à la période prophétisée et calculée pour le proverbe d'Edon-roe, le quatrième royaume et son barbare conquérant. Pépin reçut Makhir dans la noblesse franque et l'adouba avec le nom distinctif de Théodoric. Les lois carolingiennes accordèrent à Makhir-Théodoric une propriété terrienne en libre aloi, incluant d'anciens biens ecclésiastiques, situés en Septimanie et dans le Toulousain, et étendus à d'autres en Espagne. Par acte d'ordonnance, Makhir-Théodoric devint vassal des Carolingiens qui, en retour, assuma la suzeraineté des Juifs comme une évidence suplémentaire d'être introduit en succession biblique légitime. Makhir prit pour femme une princesse carolingienne, apparemment Alda, soeur de Pépin. Leur fils fut Guillaume, comte de Toulouse. A l'époque Makhir, appelé également Al-Makhiri ou Ha-Makhiri, vint à être connu comme Aymeri le fameux guerrier et géniteur d'une lignée de héros célébrés dans les chansons de geste. Son fils, le comte Guillaume de Toulouse, servit bien des fois Charlemagne. Comme le parasite, il fut probablement l'un des chefs de la mission à Baghdad et à Jérusalem, qui prit des dispositions pour le transfert symbolique de la Cité Sainte par le Calife de Baghdad envers Charlemagne pour son couronnement à Noël de l'an 800 (Guillaume) ne devint jamais moine. C'est son influence à la cour, aussi bien sous Charlemagne que sous Louis le Pieux qui laissa une trace intéressante, et la possible conversion au judaïsme d'une partie de plusieurs pays. Les débuts les plus marquants furent la conversion à la génération suivante de Bodo, diacre de l'empereur Louis, qui s'enfuit en Espagne et y porta la propagande Comme nasi (chef) des Juifs, il fonda une académie, fit venir des étudiants, et fonda une bibliothèque, puis une fondation qui fut plus tard convertie en monastère de Gellone (St Guilhem-le-Désert) Le membre le plus remarquable de la dynastie de Makhiri fut un fils de Guillaume, nommé Bernard de Septimanie. Son nom de cour "Naso" tire pour origine le titre hébreu de "Nasi" au milieu de son propre peuple, quoique cela lui fut octroyé avec intention par ses opposants comme une référence dérogatoire concernant son nez. Bernard, en tant que chambellan de Louis le Pieux et second après le roi, fut un homme d'État, meneur dans le royaume à partir de 829... "A Jewish Princedom in Feudal France 768-900" d'Arthur Zückerman ["une principauté juive dans la France féodale 768-900"] (Columbia University Press, 1972). Dans l'"Histoire des Juifs de France" de Annie Perchenet éditions Cerf-1988, je lis page 34/35 : "Quand Charlemagne voulu s'emparer de Narbonne, restée aux mains des Arabes, il s'adressa aux juifs de la ville qui lui apportèrent leur appui et lui firent en contrepartie cette requête : - Qu'il y ait toujours un roi de notre nation, ainsi qu'il doit être comme c'est le cas aujourd'hui. C'est sur son ordre que nous sommes venus à vous, il appartient à la famille de DAVID et vient de Bagdad Données capitales - Si les plus grands spécialistes sont unanimes à dire que l'usurpation pipinide entraîne instantanément la chute, à pic, irréversible, de la race blanche, TOUT LE MONDE butte, ou affecte de butter, sur LA question suivante : qu'est-ce qui a pu mettre dans la tête d'un chef de clan franc l'idée, INCONCEVABLE au milieu du VIIIème siècle, de substituer sa lignée à la lignée royale, dont les origines divines et la fonction sacrale garantissaient TOUTE la pérennité politique, économique et sociale de l'Europe ? Outre les questions d'ambition (chacun voulait sa part du royaume légué par Dagobert I, mais les pipinides avaient déjà confisqué toutes les prérogatives de palais, comme la réalité du pouvoir politique : il ne leur restait qu'à faire systématiquement épouser leurs filles aux jeunes rois dont ils exerçaient la tutelle pour que leur lignage soient uni au lignage royal, pourquoi ne pas s'en être contenté ?), et les menées du lobby romain (c'est Rome, - mais Rome n'est que la structure externe des menées juives en Occident, - qui commandita l'assassinat de Dagobert II), pourquoi Pépin le Bref a t-il scié la branche sur laquelle nous étions tous assis - lui et sa lignée de dégénérés en tout premier lieu ? Evidemment, maintenant c'est beaucoup plus clair : Charles Martel ne pouvait pas donner sa fille à la lignée royale puisqu'il l'avait déjà donnée à un youtre - Il faut donc bel et bien admettre la thèse selon laquelle l'usurpation pipinide/invention du pape n'est QUE cela : la première révolution déclenchée, depuis Constantin, en Europe, par les Juifs - et la seule dont l'Europe ne se soit jamais relevée. C'est, bien entendu, ce qu'avait voulu conjurer Dagobert I, en chassant les juifs et en neutralisant l'église romaine, soit les deux lobbies anti-Blancs de l'époque. Il n'est pas étonnant que son règne ait été si prospère et que la réaction commence instantanément à sa mort. Le IIIème Reich donne, dans l'histoire contemporaine, un exemple de la même réussite, avec les mêmes méthodes. Les "carolingiens" n'ont jamais été que les créatures des Juifs, et, dés lors, tout s'explique : financement de l'ascension politique fulgurante des pipinides (autre grand "mystère" de l'histoire), attentat contre Childéric III, création du pape, impérialisme, brassages et mélanges de populations organisés par Charlemagne, tentative d'éradication du Wotanisme par génocide systématique, cour de Louis Ier exclusivement juive, ruine économique, évacuation de la France de l'histoire de l'Europe. Bam.

thumb_up40thumb_down1repeat8chat_bubble11